a) Quelques définitions

 

L’euthanasie

Avant toute chose, il serait judicieux de définir la notion d’euthanasie. Elle est parfois considérée, à tort, comme complexe. C’est en réalité très simple.

L’euthanasie est définie, selon le dictionnaire Larousse, comme l’acte d'un médecin qui provoque la mort d'un malade incurable pour abréger ses souffrances ou son agonie.

Elle est également définie par l'acte d'un tiers qui met délibérément fin à la vie d'une personne dans l'intention de mettre un terme à une situation jugée insupportable
 

Cette définition relève bien les deux « fondamentaux » de l'euthanasie : un acte (et non une simple abstention) et un but, mettre fin à la vie. L'adverbe « délibérément » souligne bien la nature intentionnelle de l'acte.

 
Les termes d’euthanasie passive et active n’ont donc pas lieu d’exister, puisque, par définition, l’euthanasie est un acte volontaire de mise à mort et non pas d’omission de traitements.


L’acharnement thérapeutique


Il ne fait l’objet d’aucune définition légale ou réglementaire et c’est pourquoi ce n’est pas un terme très apprécié par le corps médical. Certains préféreront donc les termes «soins futiles» qui déterminent les soins de «confort» administrés à un patient pour repousser une échéance tragique inévitable.

Néanmoins, le dictionnaire de bioéthique le définit comme l’attitude qui consiste à poursuivre une thérapie lourde à visée curative alors même qu’il n’existe aucun espoir réel d’obtenir une amélioration de l’état du malade et qui a pour résultat de prolonger simplement la vie

L’acharnement au sens propre n’est pas pratiqué par les médecins qui travaillent le plus possible en amont : un pronostic vital est engagé lors de l’arrivée du patient en réanimation qui va déterminer son état.

Par ailleurs, si le patient rencontre de graves complications qui nécessitent une ou plusieurs interventions chirurgicales (un arrêt cardiaque, par exemple), ces dernières ne seront pas pratiquées si l’on considère que le patient s’expose à un état post-opératoire critique.

 

Les soins palliatifs

 

Ils sont définis selon la SFAP (Société Française d’Accompagnement et de soins Palliatifs) comme des soins actifs délivrés à une personne atteinte d'une maladie grave, évolutive ou terminale. L’objectif des soins palliatifs est de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle.

Ils ne préjugent pas du temps de vie des patients, le but n’est plus de guérir mais de soulager.

Il existe 2 phases. D’abord, la phase palliative, plus ou moins longue, elle à pour but de minimiser la maladie du patient en administrant des traitements.
Ensuite, dans phase terminale (où le décès du patient est prévisible sur le court-terme) le confort est l’unique visée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires (1)

1. salut (site web) 23/01/2015

Nike ta mère stp c'est de la merde

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